Privé par défaut. Précompétitif par choix.
Les mêmes producteurs vendent à plusieurs acheteurs et participent à plusieurs programmes. Ce que vous apportez reste à vous. Quand des acheteurs décident qu’une chose ne devrait pas être payée deux fois, le réseau leur permet de la partager, aux conditions qu’ils fixent ensemble.
Sur le réseau précompétitif Farmer1st, tout ce qu’un acheteur apporte reste privé par défaut : registre des producteurs, polygones des parcelles, prix, volumes, relations fournisseurs. Quand acheteurs, États ou programmes le décident, ils mutualisent ce que nul ne devrait payer deux fois : détection de la fraude, savoir agronomique, accès aux producteurs pour les enquêtes, fiches producteurs communes.
Qu’est-ce qui reste à vous, et que pouvez-vous choisir de partager ?
La frontière est simple. Tout ce que vous apportez reste privé, sauf décision contraire de votre part. Ce que des acheteurs décident de mettre en commun n’est partagé qu’entre eux, aux conditions qu’ils fixent ensemble. Jamais imposé.
Rien qu’à vous
Personne n’y a accès, sauf si vous en décidez autrement.
- P.01Registre des producteurs
- P.02Polygones des parcelles
- P.03Prix et volumes
- P.04Relations fournisseurs
Précompétitif
Ce que les acheteurs acceptent de mettre en commun, aux conditions qu’ils fixent ensemble.
- S.01Détection de la fraude entre acheteurs
- S.02Base de connaissances agronomiques
- S.03Accès aux producteurs pour les enquêtes
- S.04Fiches producteurs communes
Pourquoi la mutualisation, quand les acheteurs la choisissent, est-elle moins chère et plus fiable ?
Comment des concurrents partagent-ils un réseau sans voir les affaires des autres ?
Les principes sont stricts, et ils s’appliquent de la même façon à chaque acteur.
Privé par défaut
Chaque organisation travaille dans son propre espace. Votre registre des producteurs, les polygones de vos parcelles et vos données commerciales ne sont visibles d’aucune autre organisation, sauf si vous décidez explicitement de les partager.
Des signaux, pas des données brutes
Les contrôles entre acheteurs renvoient un signal (cette parcelle est déjà déclarée, cette identité est incohérente), jamais le nom, les prix ou les volumes de l’autre acheteur.
Le consentement du producteur décide
Les données partagées sur un producteur ne sont utilisées que pour les finalités auxquelles il a consenti. Le consentement est enregistré pour chaque usage et peut être retiré pour les usages futurs.
Chaque accès est journalisé
Une piste d’audit enregistre qui a consulté quoi et quand : les règles se vérifient au lieu de reposer sur la confiance. Voir confiance et données des producteurs.
Que demandent généralement les acheteurs sur le modèle précompétitif ?
Un concurrent peut-il voir quels producteurs nous approvisionnent ?
Non. Les relations fournisseurs sont privées. Un concurrent peut travailler avec le même producteur, mais il ne voit jamais que vous le faites, ni ce que vous achetez, à quel prix ou en quel volume.
Si une fraude est détectée entre acheteurs, qui est informé de quoi ?
Chaque acheteur reçoit un signal sur son propre approvisionnement, par exemple qu’une parcelle qu’il a reçue a aussi été déclarée ailleurs. L’autre acheteur n’est pas nommé, et aucune donnée commerciale ne change de mains.
Faut-il partager quoi que ce soit pour utiliser Farmer1st ?
Non. Chaque service fonctionne sur vos seules données privées. La mutualisation est proposée, jamais imposée : vous décidez si vous partagez quelque chose, avec quels acheteurs et à quelles conditions.
Voyez ce que les acheteurs de votre filière pourraient choisir de mutualiser.
Parlez-nous de vos filières et de vos origines, et nous revenons vers vous avec une première esquisse de votre service.
Questions fréquentes
Que signifie « précompétitif » dans les chaînes d’approvisionnement agricoles ?
Le terme désigne le travail dont toutes les entreprises d’un secteur ont besoin et qui ne donne d’avantage concurrentiel à aucune, comme détecter la fraude entre acheteurs ou construire le conseil agronomique. Les entreprises qui choisissent de le faire ensemble réduisent leurs coûts et améliorent la qualité, tandis que chaque entreprise se distingue par le prix, la qualité et ses relations.
Qui paie ce que les acheteurs mutualisent ?
Ce que les acheteurs mutualisent est payé une fois, à travers les services qui l’utilisent et aux conditions que les acheteurs participants fixent ensemble, au lieu que chacun finance son propre doublon. C’est pourquoi cela coûte moins cher à chaque participant.
Comment les producteurs sont-ils protégés sur le réseau ?
Les producteurs contrôlent ce qui est partagé, avec qui et dans quel but. Le consentement est enregistré pour chaque usage, les producteurs peuvent voir qui utilise leurs données et retirer leur consentement pour les usages futurs.
Les États et les ONG peuvent-ils rejoindre le réseau ?
Oui. Programmes nationaux, ONG, bailleurs de fonds et banques travaillent aux mêmes conditions : leurs données restent privées par défaut, et ils peuvent mutualiser l’accès aux enquêtes ou d’autres travaux avec d’autres participants s’ils le décident. Lorsqu’un système national existe, Farmer1st s’y intègre au lieu de le concurrencer.